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idée

8 coups de pouce pour se lancer

 

Trouver cette idée qui va faire la différence relève du parcours du combattant. À voir le monde fleurir de nouveaux usages, on commence à douter de sa propre capacité à innover. Mais il serait dommage que le succès des autres devienne castrateur. Surtout que ceux qu’on dit avoir révolutionné le monde n’ont rien fait de plus que de regarder une situation avec un œil différent.

 

  1. Connais-toi toi-même ?

On a tous un don, ce truc que l’on réalise mieux que les autres. Si on fait appel à tes services pour cela, c’est qu’il y a une piste, un talent qui peut être exploité en une entreprise.

 

  1. Avec passion, sinon rien !

Je peux maîtriser parfaitement la cuisson des pâtes, mais si la cuisine ne me botte pas pour un sou… Considérer ce qu’on l’on sait faire, c’est bien. Considérer ce que l’on aime faire, c’est mieux. La passion est un excellent stimulateur.

 

  1. La curiosité un vilain défaut ?

Écumez les salons professionnels en lien avec vos centres d’intérêts. Une occasion de repérer les nouveaux produits et usages. Et sans sortir de chez soi, magazines, revues professionnelles, blogs etc. peuvent être une source de réflexion.

 

  1. L’herbe est toujours plus verte ailleurs

Il n’y a rien de mal à reprendre un concept qui a fait succès Outre-Rhin, Manche, ou Atlantique. Observez ce qui marche à l’étranger et essayez de le reproduire localement avec (ou pas) votre touche personnelle.

 

  1. Exit la frustration

Simplifier son quotidien, une révolution qui vaut son pesant d’or. Ouvrez l’œil et notez ce qui vous irrite chez vous, au travail, à l’école, dans votre quartier…

 

  1. Rétro-marketing, tu connais ?

L’embrun ancien, vintage, de certains métiers ou produits traditionnels est une belle piste de création d’entreprise.

 

  1. Offre < demande = CQFD

Il s’agit de repérer un lieu plein de potentiel (chargé d’histoire, dans une belle zone de chalandise, etc.) et se demander ce qu’il manque dans le voisinage, ce qui redynamiserait le coin, amènerait une nouvelle clientèle.

 

  1. Chacun sa cible

On peut être disruptif en reprenant un concept mais en s’attaquant à une nouvelle clientèle ou un nouveau secteur. Après le Facebook pour les enfants (Wilby) ou le LinkedIn des professionnels du digital (Digikaa) ; à quand le Gleeden des couples fidèles ou le Koober des livres de fiction ?

 

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